Photo (ci-dessus) : Photographe : Elisabeth Van Lent – Robe de mariée : Rime Arodaky
1. Une palette de couleurs infinie
En photographie fine art, on ressent que la « légèreté » et l’« élégance » sont des caractéristiques essentielles. La photographe Elisabeth Van Lent explique : « “Lumière” ne signifie pas nécessairement que les tenues ou le stylisme doivent se faire dans des couleurs pastel. Le “Fine Art” est souvent, à tort, associé aux tons pastel, alors que j’aime tout autant photographier des couleurs vives ». Les couples ou les wedding stylists optent souvent pour le pastel parce que ce sont des teintes intemporelles, mais vous pouvez donc tout à fait choisir des couleurs plus vives pour un mariage fine art.
2. Noir et blanc, just like in the old days
Pour Elisabeth, la lumière reste la condition indispensable pour obtenir un résultat fine art optimal. C’est pourquoi elle préfère photographier dans des espaces aux murs blancs et baignés d’une forte lumière naturelle, ou au cœur de la nature. Une fois la soirée tombée et l’obscurité devenue inévitable, Elisabeth passe généralement aux photos en noir et blanc. Celles-ci sont intemporelles et s’accordent parfaitement avec les autres photos prises en journée.

3. L’amour éternel
Selon Elisabeth, les couples choisissent souvent la photographie fine art pour la lumière : « J’entends souvent des amoureux dire que leur journée doit respirer l’“amour”. Pour certains, c’est la raison principale de choisir résolument la lumière. » Les images parlent généralement d’elles-mêmes et préservent effectivement l’atmosphère romantique du jour du mariage… for ever !
4. La photographie argentique et le look qui va avec
Elisabeth Van Lent réalise la majeure partie de ses reportages en argentique. Cela signifie que les pellicules sont développées en laboratoire et que la retouche photo est ensuite réduite au minimum. La photographie argentique n’est pas une règle absolue dans le style fine art, mais les photographes qui travaillent en numérique retouchent parfois ensuite leurs photos jusqu’à leur donner un rendu argentique.
5. Un rendez-vous entre le prévisible et l’imprévisible
« Le classique, l’intemporel et l’élégant se retrouvent dans toute forme de photographie fine art, mais j’aime personnellement l’associer à des moments très spontanés », confie Elisabeth. Dans ses reportages, elle ne se concentre pas uniquement sur les événements importants du jour du mariage, mais elle aime aussi apporter une touche personnelle aux détails. Ainsi, les gestes spontanés comme les petites et grandes émotions sont captés d’une manière qui aura une valeur éternelle pour le couple ému.
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